Abstract
Entre 2011 et 2012, Zoheir Mefti et David Yon ont entretenu une correspondance autour de la réalisation filmique. A travers leurs échanges, ils questionnent la nécessité de l’image. Zoheir Mefti travaille un geste filmique de l’urgence, tandis que David Yon prépare un film en Algérie dans un temps plus long. Après les mots, ils partagent des images et des sons, tels des carnets filmiques, dans lesquels ils donnent leurs positions et interrogent les liens entre la vie et le cinéma.
