Iconoclasme, blasphème et liberté de l’Art
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Mots-clés

Art
Umberto Eco
Pier Paolo Pasolini
Tolérance
L’Œuvre ouverte
Islam
Sémiotique
Altérité

Comment citer

MANSOURI, H. (2019). Iconoclasme, blasphème et liberté de l’Art. Regards, (21), 103-116. Consulté à l’adresse https://journals.usj.edu.lb/regards/article/view/33

Résumé

Mon propos est d’analyser le rapport entre l’Art et le Religieux à travers deux films : La Ricotta de Pier Paolo Pasolini et Le Message de Mustapha Akkad. Il y aurait au fond de ce débat une opposition de deux démarches sémiotiques qu’Umberto Eco formule en deux termes : « in verbis » et « in factis ». En analysant ces deux démarches, je mettrai l’accent sur les liens qu’elles ont avec la notion de « L’œuvre ouverte » dès lors qu’il s’agit d’une œuvre d’art. Je démontrerai par la suite, que le conflit naît à la faveur d’un déplacement du débat de l’esthétique au politique et, de ce fait, tourne autour d’une certaine marge de tolérance accordée à l’altérité dans ses formes les plus diverses. Celles-ci sont, dans le domaine de l’art synonymes de nouveau.

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