Résumé
Le sens à attribuer à la notion de carnet filmique ou de carnet sonore suscite quelque indécision, en raison du caractère composite et mouvant des cas envisagés. L’enjeu principal ne paraît ainsi pas ici celui d’une définition serrée d’un objet, mais plutôt une attention accordée à des tentatives de réalisation. De surcroît, si la forme-carnet permet à peu près tout, elle n’interdit donc véritablement rien : l’esquisse, le brouillon, l’approximation, voire l’échec et l’interruption.
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