Résumé
Cet article explore la perception du concile de Nicée (325) chez cinq intellectuels musulmans arabes du XXIe siècle, analysant leur compréhension des motifs de sa convocation, des groupes impliqués et des débats théologiques qui s’y sont tenus. Il examine leur appréciation du concile comme instance d’autorité ainsi que leurs positions contrastées envers Arius, entre héraut du monothéisme et penseur en rupture, tout en interrogeant la méthodologie de leurs sources.
À l’occasion du 1700e anniversaire de ce concile œcuménique majeur, l’étude évalue si l’approche musulmane contemporaine se limite à une reprise des discours anciens ou propose une lecture nouvelle, enrichie par les études historiques et le dialogue interreligieux.
